Le GPL, l’alternative à l’essence et au diesel ?

Selon les médias et les politiciens, la mobilité électronique semble souvent être le dernier recours par rapport aux moteurs à combustion. La devise très répandue est : une batterie au lieu de l’essence. Mais les voitures électriques sont-elles vraiment aussi écologiques qu’on le prétend généralement ? En fin de compte, les doutes peuvent au moins subsister. Et qu’en est-il des alternatives au gaz naturel et au GPL ? Dans le passé, ils étaient considérés comme les pionniers du transport écologique. La proportion de véhicules fonctionnant avec des carburants alternatifs est encore très faible.

Bien que le nombre de véhicules fonctionnant à l’électricité et au GPL soit en constante augmentation (environ 1,3 % des véhicules automobiles allemands fonctionnent au GPL, par exemple), le nombre de ceux qui sont équipés d’un système d’entraînement classique est bien sûr encore beaucoup plus élevé. Compte tenu des discussions sur d’éventuelles interdictions de circuler et des délais envisagés pour l’abandon progressif de la construction de moteurs à combustion classiques alimentés à l’essence ou au diesel, les alternatives possibles sont plus importantes que jamais.

Comment fonctionne l’exploitation d’une usine de GPL ?

En principe, tout moteur à essence peut être converti au GPL. Cependant, il n’est pas possible de convertir un véhicule diesel. L’installation d’un deuxième réservoir est nécessaire pour le fonctionnement au GPL. Les tuyaux correspondants sont ensuite posés à l’avant du compartiment moteur. Cette installation supplémentaire est nécessaire car une voiture à gaz est généralement “bivalente” en fonctionnement. Cela signifie que le véhicule est démarré comme d’habitude avec de l’essence, puis passe au fonctionnement au GPL, soit manuellement, soit automatiquement. De cette manière, les éventuels problèmes d’échauffement sont largement évités. Le changement automatique doit généralement être préféré au changement manuel, car c’est la seule façon d’éviter d’éventuels dommages au moteur et le givrage du système de gaz. Le changement de vitesse automatique se fait presque sans à-coups, même pendant la conduite.

En général, on fait une distinction entre deux combustibles gazeux différents. L’un d’eux est le gaz naturel, qui est produit en même temps que le pétrole brut et qui est principalement constitué de méthane. Pour le stocker dans le réservoir d’un véhicule, il doit être comprimé en conséquence. C’est pourquoi le gaz naturel est appelé “gaz naturel comprimé” (GNC). En revanche, le GPL, qui est maintenant plus courant, est du butane ou du propane liquide. C’est pourquoi le GPL est également appelé “pétrole liquéfié / gaz propane” (LPG). Ces gaz sont des sous-produits de l’industrie de transformation du pétrole.

Les principaux avantages et inconvénients d’une usine de GPL

Le GPL est proposé plus fréquemment dans les stations-service en Allemagne et dans le reste de l’Europe. Il présente plusieurs avantages significatifs par rapport aux moteurs à essence et diesel classiques. D’une part, il est plus respectueux de l’environnement et, d’autre part, il est moins cher et plus doux pour le moteur. En outre, un système à gaz entraîne une réduction des coûts de carburant ; l’autonomie augmente sensiblement avec l’alternance entre l’essence et le gaz et les émissions de CO2 sont généralement réduites d’environ 10 à 15 %. Mais tous les moteurs ne sont pas également “compatibles avec le gaz”. Par exemple, les soupapes de certains moteurs sont trop molles, ce qui peut entraîner des dommages importants au niveau du moteur lors du fonctionnement au gaz. C’est pourquoi des conseils détaillés et compétents sont essentiels avant d’acheter un véhicule d’occasion équipé d’un système GPL ou lors de son rééquipement.

Les nouveaux véhicules, en revanche, ont des soupapes beaucoup plus dures et ont été testés en conséquence. Un autre facteur qui devrait être clarifié de toute urgence avant une conversion est le coût des intervalles de service. Selon le système (ou au plus tard tous les 20 000 kilomètres environ), les filtres à gaz, par exemple, doivent être remplacés. En outre, une inspection du système de gaz (GAP) doit être effectuée tous les deux ans, soit par l’entreprise d’installation elle-même, soit dans un centre d’essai (par exemple TÜV / Dekra). Mais il est tout aussi important d’inscrire la mention correspondante dans les documents du véhicule, qui doit être faite après une conversion.

Attention aux voyages à l’étranger !

Une autre erreur qui se produit souvent lors d’une conversion est l’installation d’un réservoir de gaz trop petit, ce qui entraîne une réduction de l’autonomie de fonctionnement du gaz. De plus, l’endroit où doit être placé le bec de remplissage, doit être déterminé avec précision à l’avance (de préférence par écrit). Lors de voyages dans les pays voisins, des adaptateurs supplémentaires peuvent être nécessaires, car il n’est pas possible de faire le plein avec un seul et même goulot de remplissage partout.

Dans une grande partie de l’UE, il existe déjà un vaste réseau de stations-service pour voitures, qui n’est actuellement développé qu’en Autriche et en Suisse. La recherche peut également être facilitée en saisissant “POI” (Point of Interest) dans l’appareil de navigation.

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